Les beaux vélos d’Amsterdam

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Les beaux vélos d’Amsterdam

Si je ne devais retenir qu’une seule chose d’Amsterdam, ce ne sont ni ses canaux ni ses maisons penchées mais bien ses vélos. Comme je rêverai de pouvoir vagabonder de la même façon à Paris. En effet, je n’ai jamais encore osé emprunter un vélib ici: je redoute un accident.

Là-bas au-delà du simple loisir, le vélo constitue un véritable mode de transport. Il se pratique à tous les âges, seul ou accompagné. Ce qui est d’autant plus plaisant, c’est que les automobilistes sont très respectueux des vélos, ce qui m’a permis de parcourir des dizaines de kilomètres sans crainte. Comme dirait mon chéri “cela fait depuis 1947 que l’on ne m’a pas cédé la priorité.”  🙄

Néanmoins, ne t’y méprends pas, la ville a une organisation redoutable: feux, pistes, signalisation. A mon avis, il est difficile pour Paris de mettre en place un tel système.


” Quand on partait de bon matin… A bicyclette! “

Photo de couverture : Shuman via Pixabay

Les façades d’Amsterdam

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Les façades d’Amsterdam

Laisse-moi t’expliquer, j’ai plusieurs obsessions à Amsterdam. Tu as pu découvrir il y a quelques temps ma passion pour les intérieurs des appartements/lofts amstellodamois, cette fois je te présente celle pour les façades.

C’est très hétéroclite: tu retrouves différents matériaux (bois, briques…), des maisons penchées, certaines plus étroites que d’autres, des habitations “sous-terraines”, d’autres très haut perchées ! On n’explique cette particularité par le fait que surplombant des canaux, les architectes ont du prendre de la hauteur afin de gagner de la place.

Quant au fait que les maisons soient penchées, cela a été mis en place afin d’éviter les effondrements. Ingénieux, non 🙄 ?

Ma douce et capricieuse Amsterdam…

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Ma douce et capricieuse Amsterdam…

Amsterdam

La météo a été mitigée: pluie et ciel bleu n’ont pas cessés de se chasser l’un l’autre ! Je reviens après un long mois d’absence – due à ma recherche intensive de stage à l’étranger (mais qui Ô merci semble toucher à sa fin) – pour vous faire découvrir quelques clichés de mon escapade à Amsterdam du 15 au 18 août! Nous avions besoin d’un bon bol d’air frais, étant donné que nous n’avions pas réellement eu de vacances depuis Noël dernier.

Ce voyage, on ne l’a pas réellement préparé. On s’y était seulement pris à l’avance pour acheter les billets (85€ A/R chacun). Pour le logement, on s’est décidés 2 à 3 semaines avant de partir. Une fois encore, nous avons opté pour l’option Airbnb et plus précisément un Bed, Breakfast & Bike (BBB dans le jargon!) Rien de plus pratique.

Mais trêve de blablabla, je te laisse découvrir mes magnifiques photos (ouais je suis assez fière de moi!)

AmsterdamCi-dessous, détour chez Vlaams Frites Huis pour les meilleures frites “belges” de la villeAmsterdamLa vue de l’ancienne église protestante Zuiderkerk (à revoir en vidéo very soon)AmsterdamL’incontournable selfie sur les canaux: so cliché!AmsterdamLa prochaine fois qu’on y retourne on se prendra un apéro en direct des canauxAmsterdam

Photo de couverture : Kirkandmimi via Pixabay

Movie : Blackfish

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Movie : Blackfish

Aujourd’hui, mon billet portera sur la captivité des orques. Il intervient après la diffusion du frappant documentaire Blackfish sur Arte. Sache mon ami que j’entretiens une obsession pour les orques : ils me fascinent littéralement. Ça a commencé très jeune, lorsque mes parents m’ont amenée à Marineland. C’était alors la première fois que je me rendais dans un zoo. Oui parce qu’appelons un chat un chat, ceci est un zoo. Étrangement, je me suis davantage intéressée aux requins et aux orques plutôt qu’aux mignons dauphins (qui ne sont pas aussi mignons que ça, d’ailleurs). Bref, moi qui n’avais jamais été fan des animaux (ne me parle pas de chatons) j’ai tout simplement été touchée par la grâce de ces mastodontes marins, et plus particulièrement de Kim II. Kim II est une orque ayant été capturée à l’âge de 4 ans dans les eaux islandaises. Il s’agit d’un mâle reproducteur qui n’a vécu que 27 ans. Dans l’océan les mâles vivent entre 50 et 60 ans alors que les femelles peuvent être centenaires. Ceci démontre bien les méfaits de la captivité.

Sachez aussi que mon titre est un pléonasme puisqu’en anglais orque se traduit par “killer whale” qui signifie littéralement “baleine tueuse”.

Blackfish c’est un documentaire qu’il faut absolument voir, pour être conscients de la monstruosité des parcs animaliers. Je considère comme un devoir de faire rendre compte au public la vérité quand à la misérable vie que mènent les animaux en captivité: “si vous aviez été enfermé 25 ans dans une baignoire, n’auriez-vous pas aussi envie de tuer?”.

Découvrez le trailer de ce reportage qui j’espère vous encouragera à découvrir la bouleversante histoire de Tilikum. Pour visionner le documentaire, c’est par là!

L’usine à lunettes

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L’usine à lunettes

Il y a de cela un mois, je commence à me chercher une nouvelle paire de solaires pour l’adapter à ma vue. J’avais bien une paire de Ralf Lauren qui traînait à la maison, mais comme d’habitude j’avais envie de nouveauté. Au gré de mes recherches, je découvre L’usine à lunettes by Polette. Et là, prise de folie je me décide à passer une commande en me disant qu’à 40 euros ça ne va pas casser la baraque mais que ce sera sympa étant donné que le modèle me plaît énormément. Mais je me rétracte finalement. Pas par peur, parce qu’en fait je me suis souvenue d’avoir vu un reportage sur cette entreprise, mais plutôt parce que je n’étais pas totalement décidée quant au modèle. Mais ça c’était avant un coup de pouce du destin (oui je dramatise tout! 🙂 )

L'usine à lunettes

Comme je le fais un matin sur quatre (soit très rarement), je me rends sur dealabs.com pour zyeuter les promos en cours. Et là, qui vois-je, plantée entre trois bidons de lessive à 0.57€ et -30% sur Sarenza? -50% pendant 24h sur l’e-shop de Polette! Bien évidemment, mon sang n’a alors fait qu’un tour. Après deux messages échangés avec leur community manager pour être sûre de quand ont commencé les 24h (on n’est JAMAIS assez prudent) je commence à remplir mon panier. Hop! Je remets la paire que j’avais repéré une semaine auparavant et embarque une deuxième part “au cas où” l’autre n’irait pas avec toutes mes tenues. Chacun ses priorités! Je te présente donc mes deux sunnies:

L'usine à lunettes

Ella (avec verres unifocaux dégradés) 32€98 / 16.50€

L'usine à lunettesLiberty (avec verres unifocaux dégradés) 38€97 / 19.50€

Mon avis

L'usine à lunettes

Comme prévu, la qualité de la monture n’a rien de dingue, mais je suis assez satisfaite de celle des verres par contre. En effet, j’ai trouve la monture un peu fragile mais je compte en prendre grand soin. Au niveau de la livraison elle a été retardée pour deux raisons: 1) je n’avais pas renseigné mon écart pupillaire 2) vu la promo les commandes ont  fortement afflué engendrant des délais supplémentaires. Je n’étais pas pressée heureusement.

Je pense que je repasserai commande pour des verres blancs à la rentrée. Je me laisserai bien tenter par une monture en bois, qui sait?

Point positif: l’équipe est très disponible et répondra super rapidement à la moindre de tes questions. N’hésite pas à t’adresser à eux via leur page Facebook! Sur ce, merci Polette!

Ma sélection

L'usine à lunettes

Avec le code promo “flamingo”, -30% sur tout le site jusqu’à jeudi 19 juin 23h59 ! On fonce !