Blablabla Films

Movie : Her

Il est vraiment rare qu’un film parvienne à me bouleverser. A vrai dire, la liste est extrêmement courte : il y a eu Boys don’t cry, Precious, Sauvez Willy (oui oui) et Slumdog Millionaire je crois. Dernièrement il y a eu Her de Spike Jonze.

C’est donc pourquoi j’ai voulu écrire un article à ce propos. J’avais tout simplement envie de te donner envie de le regarder. Pour ma part, je pensais voir un biopic de Freddie Mercury lorsque que je me suis lancée dans la vision de ce film. Ne me demande pas pourquoi ! Et finalement, j’étais encore une fois bien loin du compte. Je crois que c’est finalement la meilleure façon que de se laisser emporter par un film que d‘ignorer de quoi il traite. C’est ma façon à moi d’être impartiale. Pour  les curieux, lisez la suite si vous souhaitez en savoir plus.

Pas de spoiler je te promets, mais juste un petit synopsys : Los Angeles, dans un futur proche. Theodore Twombly, un homme sensible au caractère complexe, est inconsolable suite à une rupture difficile. Il fait alors l’acquisition d’un programme informatique ultramoderne, capable de s’adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En lançant le système, il fait la connaissance de « Samantha », une voix féminine intelligente, intuitive et étonnamment drôle. Les besoins et les désirs de Samantha grandissent et évoluent, tout comme ceux de Theodore, et peu à peu, ils tombent amoureux… (Allociné).

Pourquoi j’ai aimé :

1)      L’action se déroule dans un futur si proche qu’il ne nous est pas inconcevable en  tant que spectateur que de s’y projeter, d’y croire et d’imaginer que cela puisse nous arriver.

2)      La voix de Scarlett Johanson ne peut laisser personne de marbre. Et étonnamment, ce n’est pas la voix qui devait « apparaître » dans ce film de prime abord. Bien joué Spike et surtout bien joué Scarlett qui a remporté le Prix d’Interprétation Féminine au 8ème Festival International du Film de Rome, en novembre 2013. Définitivement, je pense que sans elle, Her n’aura pas eu la même résonnance.

3)      La B.O à base d’Arcade Fire, Grimes, Aphex Twin, Yeah Yeah Yeahs ! Chaque musique y trouve sa place et a définitivement son importance.

4)      Joaquim Phoenix : ce héros maladroit. Le type arrive tout de même à porter le film seul sur ses épaules ! J’ai adoré Matthew McConaughey dans Dallas Buyers Club, mais je trouve que Joaquim Phoenix méritait aussi de recevoir l’oscar du meilleur acteur. Ok, il n’y a rien à voir mais quand même !

5)      Parce qu’en tant que c’est une belle histoire d’amour du 21ème siècle et que les couleurs de ce film sont magnifiques. Oui les couleurs ça m’inspire, que veux-tu ? Point !

“It’s like I’m reading a book… and it’s a book I deeply love. But I’m reading it slowly now. So the words are really far apart and the spaces between the words are almost infinite. I can still feel you… and the words of our story… but it’s in this endless space between the words that I’m finding myself now. It’s a place that’s not of the physical world. It’s where everything else is that I didn’t even know existed. I love you so much. But this is where I am now. And this who I am now. And I need you to let me go.”

Ecrire un mot doux