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Ces petites choses #6

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Ces petites choses #6

Une nouvelle semaine s’est écoulée et voici qu’arrive la sixième édition des Petites Choses ! De mon côté, j’en ai profité pour préparer des articles, j’ai aussi retrouvé mes amis autour d’un délicieux dîner aux saveurs indiennes chez Tayyabs dont il faut que je te reparle, j’ai aussi participé à une soirée Alumni sur le campus de Londres de mon école, et j’ai goûté samedi dernier à mon premier Afternoon Tea depuis que je suis “British” ! Comme j’aime lorsque mes semaines sont remplies, cela me procure un sentiment de satisfaction qui me pousse à en faire davantage dans ma nouvelle ville d’adoption ! Trêve de bavardages : voici les dernières petites choses qui m’ont fait sourire et réagir en ce début du mois de mars.

Recevoir ma commande Farmdrop

J’ai toujours entendu dire qu’en Angleterre, on mangeait mal ! Ce faux témoignage, j’essaie de te le faire oublier en publiant régulièrement mes bonnes adresses à Londres. Néanmoins, bien qu’elles soient nombreuses je n’ai ni les moyens, ni la volonté de manger midi et soir au restaurant. Si les premiers mois, je n’avais pas de réelle motivation à cuisiner, celle-ci a été ressuscitée quand une amie m’a fait découvrir Farmdrop.

Ce site internet fonctionne comme un marché local mais en ligne, et me permet de me faire livrer mes courses sous 2 jours ! Grâce à Farmdrop, j’ai dégoté de délicieux fromages, de la viande à la fois tendre ainsi que juteuse, et j’ai retrouvé des légumes de saison qui ont véritablement de la saveur. De l’autre côté de l’écran, les petits producteurs ne sont pas en reste puisqu’ils récupèrent entre 70 et 75% du prix de vente, contre 25 à 50% s’ils étaient passés par une grande enseigne. Côté prix cela reste hyper raisonnable comparé à Tesco et Sainsburys, étant donné la fraîcheur et la qualité des produits ! Si cela t’intéresse, je te propose de te parrainer par email : cela nous fera gagner £40 à dépenser chacun sur la plate-forme  😀

Le film “Lion”

En 2017, j’ai été voir La la LAND, Gold, Split et… Lion ! Ce dernier long-métrage a été une claque monumentale ! C’est simple, j’ai trouvé que chaque minute voire chaque seconde de ce film était justifiée. Voici le synopsis : Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

J’ai donc adoré ce film : il faut dire que le registre des histoires vraies adaptées sur grand écran est l’un de mes favoris. J’ai été bouleversée par l’interprétation de Saroo à 5 ans par Sunny Pawar, et à 25 ans par Dev Patel, dont on sait qu’il prend toujours soin de choisir minutieusement chacun de ses rôles ! Je trouve que cette histoire qui met au centre le questionnement de l’identité peut toucher de nombreux spectateurs, et c’est en ça que j’aime le cinéma. Évidemment, la partie où il prend la décision de véritablement retracer son histoire et partir à la recherche de sa famille biologique aurait davantage pu être travaillée (puisque abordée de manière rapide et superficielle – n’oublions pas qu’il s’agit du premier long-métrage du réalisateur), il n’empêche que j’ai été scotchée jusqu’à la dernière seconde !

Récit réaliste sur l’expatriation

J’ai beaucoup aimé lire cet article au sujet de l’expatriation, par Em de Let-Em-go. En effet, dans l’imaginaire de nombreuses personnes, le fait de vivre à l’étranger est uniquement une chance. À mon sens, c’est une opportunité que l’on s’est vu offrir ou que l’on a provoqué, car choisir d’immigrer n’est pas tous les jours une décision facile à vivre. Outre le décalage culturel auquel on se frotte, on doit (et donc oui, on “peut”) tout reprendre à zéro. Alors, certes, pour certains c’est une chance : de tourner la page, et de commencer à écrire une nouvelle histoire, mais pas pour tous ! Bref, un récit intelligent qui mérite d’être lu et compris  😉

Poème de Shel Silverstein

C’est en visionnant la dernière vidéo (toujours autant empreinte de sensibilité) de Claire Marshall, que j’ai fait la découverte de ce joli poème. J’aime sa simplicité et surtout le message qu’il délivre : très inspirant !

Un joli intérieur londonien

Enfin, en me baladant sur Planète-Déco comme j’adore le faire régulièrement, je suis tombée sur des clichés de cet intérieur hyper soigné et lumineux. Comme j’aimerais rencontrer le propriétaire de ce loft londonien et qu’il me raconte d’où lui provient son inspiration !

À bientôt  😀

Crédit photo de couverture : Pixabay

2 feel-good movies

Films

2 feel-good movies

Sur mon trajet Toulon-Paris, j’avais décidé d’évacuer mes “angoisses” en visionnant, ce que l’on appelle, deux feel-good movies. Un feel-good movie est tout simplement un fil, qui fait du bien et qui parvient en moins de deux heures à nous remettre d’aplomb. Bref, tout ce dont j’avais besoin !

Les deux longs-métrages que j’avais pré-sélectionnés étaient : Joy de David O. Russell et The intern de Nancy Meyers. Ces films ont plusieurs points en commun : ils décrivent la persévérance de deux femmes qui se réalisent humainement et professionnellement. Deuxièmement, on retrouve à chaque fois Mister De Niro. Toutefois, la comparaison s’arrête là.

Joy de David O. Russell

Joy – incarnée par Jennifer Lawrence – raconte l’histoire vraie d’une femme américaine déterminée à réussir, malgré un cercle familial dysfonctionnel. Grâce à sa volonté de fer, l’inventrice de la serpillière révolutionnaire est parvenue à bâtir un empire d’un milliard de dollars.

On retrouve la sublime Jen qui campe une nouvelle fois un rôle de femme forte, voire de guerrière. En la voyant se battre pour commercialiser sa première invention, on se dit que finalement, il suffit seulement de croire fort en soi pour réussir, qu’importe les obstacles et l’avis des autres. On est aussi heureux de retrouver le duo Lawrence/Bradley Cooper qui marche toujours aussi bien, et l’attendrissante Dascha Polanco, l’une des héroïnes (Daya Diaz) de la série Netflix Orange is the new black.

The intern de Nancy Meyers

On doit déjà à cette réalisatrice, les cultes : The Holiday ou encore It’s complicated. Cette fois-ci, on retrouve Jules Ostin (Anne Hathaway) – CEO d’une brillante start-up – qui rencontre son nouveau stagiaire âgé de 70 ans (Robert De Niro). Veuf depuis trois ans, ce jeune retraité souhaite reprendre du service. Après quelques balbutiements incertains quant à leur nouvelle collaboration, les deux personnages vont devenir très complices.

À mes yeux, il s’agit d’un film plein de bons sentiments qui raconte une success story un peu cliché à l’américaine, mais avec de bons acteurs ! Sans être non plus un plaisir coupable, The Intern amène le spectateur du dimanche soir à réfléchir sur sa vie, la société qui file à toute allure, ses obligations et ses ambitions. Finalement, ce film fait du neuf avec du vieux et te donnera chaud au cœur.

Bon visionnage  🙂

Movie : Gone Girl

Blablabla Films

Movie : Gone Girl

Cet article ne sera pas réellement une critique de film. En effet, il serait indécent que j’en écrive une sachant que je ne m’y connais pas assez en cinéma pour y prétendre. J’avais envie d’écrire à propos de ce film car il m’a dérangé, interpellé, m’a fait me questionner comme l’avait fait Her. Laisse moi te faire découvrir le synopsis: “À l’occasion de son cinquième anniversaire de mariage, Nick Dunne signale la disparition de sa femme, Amy. Sous la pression de la police et l’affolement des médias, l’image du couple modèle commence à s’effriter. Très vite, les mensonges de Nick et son étrange comportement amènent tout le monde à se poser la même question : a-t-il tué sa femme ?”

Le résumé ne livre que les principaux éléments qui constituent les piliers du film, mais ils ne lèvent en aucun cas le voile sur l’intrigue. Ce film est constitué en trois parties avec son lot de rebondissements. Je l’apparente à une véritable enquête impossible (dédicace à Pierre Belmart) qui dépeint l’implosion d’un couple aux apparences parfaites.

Pourquoi j’ai aimé:

  • Une histoire qui est juste mais aussi dingue. Juste car elle pointe les vilaines plaies de notre société. Le réalisateur Davind Fincher dit lui même que “des millions d’Amércains vont divorcer après avoir vu ce film”. Dingue, car son réalisme fait froid dans le dos. Je me suis même posée la question de savoir s’il s’agissait un fait divers.
  • Concernant le casting, même si j’adore Ben Affleck (merci Pearl Arbor) je ne l’ai pas non plus trouvé incroyable. Par contre, Rosamund Pike a pour moi été magistrale.
  • J’ai adoré l’environnement réaliste du film où l’on se rend compte de la force des médias américains. Les scènes des talk-shows semblent être monnaie courante dans les affaires fortes du pays. Le côté entertainement est fou!
  • Les seconds rôles: Neil Patrick Harris est toujours Neil Patrick Harris et Kim Dickens était très crédible dans son rôle d’investigatrice.
  • Pas de temps mort! Alors pour ceux qui seraient refroidis par le fait que le long métrage dure 2h25 min, ne vous méprenez pas et foncez!

Blablabla Films

Movie : Her

Il est vraiment rare qu’un film parvienne à me bouleverser. A vrai dire, la liste est extrêmement courte : il y a eu Boys don’t cry, Precious, Sauvez Willy (oui oui) et Slumdog Millionaire je crois. Dernièrement il y a eu Her de Spike Jonze.

C’est donc pourquoi j’ai voulu écrire un article à ce propos. J’avais tout simplement envie de te donner envie de le regarder. Pour ma part, je pensais voir un biopic de Freddie Mercury lorsque que je me suis lancée dans la vision de ce film. Ne me demande pas pourquoi ! Et finalement, j’étais encore une fois bien loin du compte. Je crois que c’est finalement la meilleure façon que de se laisser emporter par un film que d‘ignorer de quoi il traite. C’est ma façon à moi d’être impartiale. Pour  les curieux, lisez la suite si vous souhaitez en savoir plus.

Pas de spoiler je te promets, mais juste un petit synopsys : Los Angeles, dans un futur proche. Theodore Twombly, un homme sensible au caractère complexe, est inconsolable suite à une rupture difficile. Il fait alors l’acquisition d’un programme informatique ultramoderne, capable de s’adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En lançant le système, il fait la connaissance de « Samantha », une voix féminine intelligente, intuitive et étonnamment drôle. Les besoins et les désirs de Samantha grandissent et évoluent, tout comme ceux de Theodore, et peu à peu, ils tombent amoureux… (Allociné).

Pourquoi j’ai aimé :

1)      L’action se déroule dans un futur si proche qu’il ne nous est pas inconcevable en  tant que spectateur que de s’y projeter, d’y croire et d’imaginer que cela puisse nous arriver.

2)      La voix de Scarlett Johanson ne peut laisser personne de marbre. Et étonnamment, ce n’est pas la voix qui devait « apparaître » dans ce film de prime abord. Bien joué Spike et surtout bien joué Scarlett qui a remporté le Prix d’Interprétation Féminine au 8ème Festival International du Film de Rome, en novembre 2013. Définitivement, je pense que sans elle, Her n’aura pas eu la même résonnance.

3)      La B.O à base d’Arcade Fire, Grimes, Aphex Twin, Yeah Yeah Yeahs ! Chaque musique y trouve sa place et a définitivement son importance.

4)      Joaquim Phoenix : ce héros maladroit. Le type arrive tout de même à porter le film seul sur ses épaules ! J’ai adoré Matthew McConaughey dans Dallas Buyers Club, mais je trouve que Joaquim Phoenix méritait aussi de recevoir l’oscar du meilleur acteur. Ok, il n’y a rien à voir mais quand même !

5)      Parce qu’en tant que c’est une belle histoire d’amour du 21ème siècle et que les couleurs de ce film sont magnifiques. Oui les couleurs ça m’inspire, que veux-tu ? Point !

“It’s like I’m reading a book… and it’s a book I deeply love. But I’m reading it slowly now. So the words are really far apart and the spaces between the words are almost infinite. I can still feel you… and the words of our story… but it’s in this endless space between the words that I’m finding myself now. It’s a place that’s not of the physical world. It’s where everything else is that I didn’t even know existed. I love you so much. But this is where I am now. And this who I am now. And I need you to let me go.”